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.de Jean-Pierre DEMERLIAT

de Jean-Pierre DEMERLIAT

27 03 2008

CLAUDE ESTIER A LIMOGES

Claude ESTIER, ami et compagnon de lutte de toujours de François MITTERRAND, ancien Président du groupe socialiste du Sénat, sera à Limoges le vendredi 18 avril prochain pour dédicacer son ouvrage « J’en ai tant vu ».

Plus de précisions vous seront données très prochainement

27 03 2008

L'intervention de Bertrand DELANOE devant le Conseil National du PS, le mardi 25 mars 2008

Mes chers camarades,  

Dans cette victoire que nous venons de remporter - car c’en est une et une belle – il y a tous les ingrédients pour nous fixer à nous-mêmes le plus exigeant et le plus enthousiasmant des devoirs : construire l’alternative politique qu’attend notre pays.

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25 03 2008

UNE TRIBUNE DE LIONEL JOSPIN DANS LE MONDE DU 22 MARS 2008

La France, ses déséquilibres, par Lionel Jospin
 
Si, comme homme de gauche, je me réjouis du beau résultat des élections locales, comme citoyen, je reste inquiet, dix mois après la présidentielle, des déséquilibres qui troublent la marche de notre pays. Quels sont ces déséquilibres ? Et quels remèdes peut-on leur apporter ?

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21 03 2008

HISTOIRE TRISTE MAIS (UN PEU) MORALE...

A Dijon, chef-lieu de la Côte d’Or, le maire socialiste sortant, François Rebsamen, a voulu faire de sa bonne ville un laboratoire de la Ségolénie à l’occasion des élections municipales.
Alors qu’il n’en avait nullement besoin pour être élu dès le premier tour, il a conclu une alliance avec le MoDem, objet politique difficile à identifier mais cher à la dame de son cœur (politique).
En Côte d’Or, dont le chef-lieu est Dijon (voir plus haut), le nouveau Président du Conseil Général, de droite, a été élu contre le candidat socialiste avec l’aide du conseiller général MoDem fraîchement élu.
Le nouveau Président de droite a obtenu 22 voix, dont celle du conseiller général MoDem et le candidat socialiste 21 voix.
L'élu du MoDem aurait donc pu inverser le résultat !
De grâce, arrêtez de nous conduire vers de nouvelles victoires de ce type…

21 03 2008

COMMUNIQUE DU GROUPE SOCIALISTE DU SENAT

Fin de vie : remettre en chantier la loi Leonetti
 
Le groupe de travail sur la fin de vie, constituée autour des sénateurs socialistes Jean-Pierre GODEFROY et Jean-Pierre MICHEL lors de l’examen de la proposition de loi sur les droits des malades et la fin de vie en 2005, a décidé de se saisir de nouveau du sujet.
Il rappelle que ses travaux avaient abouti à un certain nombre de dispositions visant à améliorer la proposition de loi Leonetti parmi lesquelles l’évaluation de l’application de la loi et sa révision au bout de trois ans, la codécision entre le malade et l’équipe médicale, le développement des soins palliatifs à domicile, mais encore de répondre à ses insuffisances par l’instauration notamment d’une aide médicalisée pour mourir. Il s’agissait de ne pas se contenter du « laisser mourir » face à certaines détresses, mais de permettre à la compassion et à la sollicitude de s’exprimer au travers d’un geste humaniste : la délivrance de la souffrance.
Les sénateurs socialistes rappellent qu’ils avaient à l’époque soulevé en vain les problèmes rencontrés aujourd’hui, liés à la mauvaise application de la loi Leonetti et à son inadaptation à certains cas.
Ils déplorent tout particulièrement que la volonté du gouvernement d’alors d’imposer coûte que coûte au Sénat en 2005 un vote conforme du texte issu de l’Assemblée nationale avait empêché la discussion de tout amendement et avait conduit trois groupes parlementaires à ne pas prendre part au vote en signe de protestation.  
Le groupe de travail des sénateurs socialistes annonce le dépôt prochain d’une proposition de loi mieux adaptée à la réalité des situations rencontrées.

19 03 2008

EN BREF...

Petite histoire, pas très morale, mais enfin…
Monsieur X était Maire sortant de Saint Brieuc.
Monsieur X est MoDem.
Madame Y, très proche de Madame Z, est devenue députée des Côtes d’Armor en 2007.
Madame Z a préconisé l’alliance partout avec le gourou de Monsieur X et sa micro-organisation.
Madame Y, députée, convoitait la mairie (de Saint Brieuc) de Monsieur X.
Que croyez-vous qu’il arrivât ?
Eh bien, les électeurs de Saint Brieuc ont préféré l’original à la copie !
Monsieur X est toujours Maire de Saint Brieuc…
 
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Le Canard Enchaîné (19/03/08) ironise sur la non-organisation par Chirac de sa succession en Corrèze.
Si on devait se moquer de tous ceux qui n’ont pas su, ou voulu, préparer convenablement leur succession…
 
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Qui a dit :
« On peut quitter son parti pour deux raisons :
-         en période de bouleversement, pour sauver son âme.
-         en période d’élection, pour sauver son siège » ?
 
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Lu dans le Canard Enchaîné du 19/03/08, qui l’a déniché dans « La Croix » :
« Tous les maires MoDem réélus ou élus dans des villes de plus de 30 000 habitants avaient reçu dès le 1er tour l’investiture de l’UMP ».
Oui, oui, oui, oui, -oui- !

14 03 2008

UN AMI M'A DIT...

Un ami m’a dit : « vous, les Socialistes, vous avez peut-être oublié ce pour quoi les partis de gauche, les partis révolutionnaires, et surtout le vôtre, ont été créés au début du siècle dernier.
Il s’agissait, pour vos grands anciens, de prendre la défense des travailleurs, et notamment des plus malheureux d’entre eux.
Vous et les syndicats, vous avez considérablement amélioré leur situation : temps et conditions de travail, protection sociale, retraites…
Mais depuis des années, sans abandonner ce terrain des luttes, vous avez semblé consacrer la plupart de vos efforts aux changements sociétaux : promotion de la femme, défense des immigrés, libération des mœurs, etc. Il fallait le faire. Les mauvaises langues pourraient dire que ce sont des sujets de conversation qui, dans les dîners en ville, font plus « branchés » que les discussions sur le SMIC, le logement social et la situation dans les quartiers difficiles.
Maintenant, plutôt que de rechercher des alliances avec des gens que votre mission première n’intéresse que très modérément, peut-être feriez-vous bien de vous pencher sur la reconquête de la confiance des travailleurs, des modestes, des laissés pour compte, qui désorientés, se laissent aller à voter pour n’importe qui.
Si seuls ceux qui ont véritablement intérêt à ce que la droite gouverne votaient pour elle, Giscard, Chirac et Sarkozy n’auraient jamais occupé l’Elysée ! ».
Cet ami qui ne nous veut pas de mal n’a pas forcément tort…

13 03 2008

REPONSE A DES AMIS INCONNUS

Beaucoup d’entre vous m’interrogent sur ce que j’entends par « discipline républicaine » .
La « discipline républicaine » consiste à se désister, pour le second tour, en faveur du candidat de gauche le mieux placé, lorsqu’il s’agit d’un scrutin uninominal. En ce qui concerne les élections au scrutin de liste, à la proportionnelle, la « discipline républicaine » fait obligation de fusionner les deux listes -si le score le permet (plus de 5% des suffrages exprimés)- pour aboutir à une liste reflétant, grosso-modo, les résultats du premier tour.
Cette « discipline républicaine » concerne les partis de gauche. (Si on étendait le bénéfice de cette règle aux dissidents, cela pourrait être considéré comme étant une prime à la trahison…).
Je faisais bien entendu allusion à des évènements qui se déroulent hors de la Haute-Vienne. Chez nous, tout est normal à gauche.

12 03 2008

EN BREF, EN BREF, EN BREF...

Le MoDem, dont l’illustre Bayrou –vous vous souvenez, c’est cet ancien ministre de l’éducation nationale qui, en 1993, a bataillé contre les laïcs et les républicains pour aggraver la loi Falloux- est le gourou, rassemble toutes les herbes de la Saint Jean.
Pêle-mêle, s’y côtoient, s’y entrecroisent, s’y mélangent -sans s’y amalgamer- des chrétiens de gauche, des anciens verts, des « droite-droite » et beaucoup d’autres politiciens indispensables (à eux-mêmes…) dont il est sans intérêt de tenter d’établir la liste exhaustive.
Ces élections municipales sont peut-être, pour nous, l’occasion de séparer le bon grain -de gauche- de l’ivraie -d’ailleurs-. Les négociations, commune par commune, ont permis d’effectuer un tout premier tri.
Par contre, si le PS avait passé un accord global avec le -pas encore, et espérons le, jamais-, maire de Pau, il n’y aurait pas eu de coup d’envoi à l’amorce d’un début de clarification.
Nous, Socialistes, nous aurions risqué être contaminés par la conduite ambiguë, équivoque, souvent obscure, par la duplicité de l’autre. Mais après tout, c’était peut-être là le but recherché par certains (ou certaine…).
Pour certains (ou certaine…) peu importent la fidélité à notre histoire, notre projet, notre programme ; ce qui compte c’est d’être élu(e), élu(e), élu(e) !
C’est cette philosophie (… !) politique qui a assuré au Mexique la longue survie du Parti Révolutionnaire Institutionnel. Mais cela l’a aussi déconsidéré aux yeux de beaucoup et l’a conduit à la déroute que l’on sait dans une confusion totale.
Si c’est cela que veulent certains (ou certaine…), il faut le dire et l’assumer.
 
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Il fallait s’y attendre.
Après le « chacun fait ce qu’il veut » de la belle période « constitution européenne », les candidatures sauvages aux municipales, on voit maintenant beaucoup de socialistes violer la discipline républicaine.
C’est pourtant la règle intangible de la gauche de gouvernement au deuxième tour des élections, règle, qui, même dans les pires moments, a permis de faire en sorte qu’il existe toujours une gauche.
Si nous tolérons cela, à quoi bon s’échiner à faire exister encore un vrai PS ?

05 03 2008

EN BREF...

L’illustre Bélézy, qui va sans aucun doute faire un tabac dimanche prochain, a comme projet phare la réalisation d’un tramway à Limoges.
Le tramway, chacun le sait, est un mode de transport performant, mais uniquement dans une ville au relief doux. A Limoges, où le cycliste moyen -et en tenue de ville- peine à escalader beaucoup de rues, ce projet n’est pas des plus sérieux. A moins de prévoir un tramway à crémaillère, comme à San Francisco ?
Et pourquoi pas un téléphérique pour atteindre le sommet du Mont Jovis ?
 
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« Apolitiques » se présentent-ils…
La politique, chacun le sait, est l’art de s’occuper des affaires publiques. Donc, ou bien les candidats « apolitiques » ne connaissent pas le sens du mot, ou plus certainement le bien public est le cadet de leurs soucis.
Cette dernière explication semble être la bonne dans une commune proche de Limoges où le tête de liste « apolitique » a pour principal projet de retarder sinon d’éviter la réalisation d’une aire d’accueil pour les gens du voyage, laquelle est rendue obligatoire par la loi du 5 juillet 2000.
Il est vrai que sa demeure est la plus proche de la future implantation…
Heureusement que l’on peut se réfugier dans l’ « apolitisme » lorsque l’on veut avant tout préserver son propre intérêt.
« Apolitique », c’est le plus souvent le faux nez des candidats qui ont honte de leurs engagements ou/et qui ne pensent qu’à leur petite personne…
 
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Il vous manque des candidats pour boucler votre liste ?
La solution est simple : vous inscrivez les épouses de vos colistiers, de préférence sous leur nom de jeune fille, leurs compagnes ou la vôtre…
 
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Madame Royal est allée apporter son soutien à Monsieur Frêche, exclu du Parti Socialiste pour les -bonnes- raisons que l’on sait et l’assurer de son amitié. Monsieur Frêche n’est candidat ni aux municipales, ni aux cantonales et la mairie socialiste de Montpellier n’est absolument pas menacée, mais il paraît que Monsieur Frêche a encore une certaine influence dans la région…
Ça peut toujours être utile !
 
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D’après le Canard Enchaîné (05/03/08), le Président Nicolas Sarközy de Nagy-Bosca aurait déclaré à propos de Madame Royal « Il faut organiser son élection à la tête du PS. C’est pour nous une bénédiction… ».
Monsieur Nicolas Sarközy de Nagy-Bosca, quoique très diminué, semble avoir conservé quelques restes du sens politique qui l’a conduit là où il est…
 
 
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La presse nationale -dont les actionnaires ne sont pas tous connus pour être des militants de gauche- crédite le PS et ses alliés de victoires très nombreuses les 9 et 16 mars prochains.
Il est vraisemblable qu’il y aura une forte poussée à gauche. Il ne faudrait cependant pas que nos électeurs, assurés de la victoire, aillent à la pêche (et y restent…).
Un changement de majorité tient beaucoup plus à la mobilisation d’un camp et à la démobilisation de l’autre qu’au fait que des électeurs changent de camp. Mais les « prévisions » de la « grande » presse sont plus perverses qu’on ne le voit au premier abord : s’il manque une ou deux des victoires annoncées, les médias titreront sur une avancée moins ample que prévue, voire un tassement de la gauche et pourquoi pas, pour les plus hardis d’entre eux, sur le grand succès de Jean Sarközy de Nagy-Bosca à Neuilly sur Seine !

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