25 04 2008
EN BREF, EN BREF, EN BREF...
Par Jean-Pierre Demerliat, à 14:29
Chaque jour ou presque, de nouveaux troisièmes couteaux déclarent leur candidature, qui au poste de Premier Secrétaire, qui à la présidentielle de 2012, quand ce n’est pas aux deux.
Le ridicule ne les tue pas tous, même si peu d’entre eux sortent indemnes de ces situations grotesques où ils ont gaiement couru se fourrer. On pourrait se contenter d’en rire mais ces bouffonneries rejaillissent sur notre Parti qui n’en a pas vraiment besoin.
Ces petits marquis ne sont tout de même pas tous à la solde du Grand Président Nicolas Sarközy de Nagy-Bosca ?… Alors ?
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Jean Charbonnel, lors d’un passage à France Inter, a répété une confidence que lui aurait faite François Ceyrac -vous savez, cet ancien président du CNPF qui, à 95 ans, est toujours bichonné par l’UIMM (Le Point du 24.04.2008)-.
Celui-ci lui aurait déclaré, jadis, que le patronat aurait subventionné, pour les législatives de 1973 (!), des partis de gauche, dont le Parti Socialiste.
Charbonnel, en exhumant cette pièce d’archéologie politique, pas forcément authentique, avait certainement une idée derrière la tête.
Mais laquelle ?
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Limoges, comme semble-t-il beaucoup d’autres villes, risque de perdre tout ou partie de ses implantations militaires. Cela l’amputera de plusieurs centaines d’habitants et de plusieurs millions de masse salariale.
Hervé Morin, Ministre de la défense, interrogé, déclare que « l’aménagement du territoire n’est pas une des missions des armées ». Il a sans doute raison, mais le « déménagement » des territoires de gauche, puisque ce sont très majoritairement ceux-ci qui seront touchés, ne l’est pas non plus !
Peut-être le pouvoir en place, Nicolas Sarközy de Nagy-Bosca en tête, a-t-il trouvé là ce moyen -peu élégant- de punir les villes qui ont « mal » voté…
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La politique, ça ressemble au cyclisme sur piste : parfois les concurrents se livrent à des sprints acharnés au risque de se faire exploser les poumons et le cœur (quand ils en ont un…), parfois ils font du surplace, en espérant que leurs concurrents iront à la faute.
En ce moment, au PS, en ce qui concerne la préparation du Congrès et surtout la conquête du poste de Premier Secrétaire, on serait plutôt dans ce dernier cas de figure.
Font du surplace les candidat(e)s qui se sont un peu trop avancé(e)s et qui ont peur de se faire coiffer sur le poteau et celles et ceux qui aimeraient bien confier le poste à une ou un de leurs proches pour n’avoir pas à trop tremper eux(elles)-mêmes les mains dans le cambouis. Attentistes aussi, beaucoup de « grands » élus qui ne veulent pas, mais absolument pas, louper le bon wagon, celui qui (qui sait ?), pourrait les mener jusqu’aux palais ministériels, en 2012… Et là, la concurrence est rude !
Mais les militants, les « petits » responsables, les « petits » élus n’ont pas, eux, de ces états d’âmes. Ils veulent -vite- un projet, une équipe et un leader. Et en ce qui concerne ce dernier, ils exigent tout simplement le meilleur, pour l’automne et pour 2012 !