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.de Jean-Pierre DEMERLIAT

de Jean-Pierre DEMERLIAT

25 04 2008

EN BREF, EN BREF, EN BREF...

Chaque jour ou presque, de nouveaux troisièmes couteaux déclarent leur candidature, qui au poste de Premier Secrétaire, qui à la présidentielle de 2012, quand ce n’est pas aux deux.
Le ridicule ne les tue pas tous, même si peu d’entre eux sortent indemnes de ces situations grotesques où ils ont gaiement couru se fourrer. On pourrait se contenter d’en rire mais ces bouffonneries rejaillissent sur notre Parti qui n’en a pas vraiment besoin.
Ces petits marquis ne sont tout de même pas tous à la solde du Grand Président Nicolas Sarközy de Nagy-Bosca ?… Alors ?
 
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Jean Charbonnel, lors d’un passage à France Inter, a répété une confidence que lui aurait faite François Ceyrac -vous savez, cet ancien président du CNPF qui, à 95 ans, est toujours bichonné par l’UIMM (Le Point du 24.04.2008)-.
Celui-ci lui aurait déclaré, jadis, que le patronat aurait subventionné, pour les législatives de 1973 (!), des partis de gauche, dont le Parti Socialiste.
Charbonnel, en exhumant cette pièce d’archéologie politique, pas forcément authentique, avait certainement une idée derrière la tête.
Mais laquelle ?
 
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Limoges, comme semble-t-il beaucoup d’autres villes, risque de perdre tout ou partie de ses implantations militaires. Cela l’amputera de plusieurs centaines d’habitants et de plusieurs millions de masse salariale.
Hervé Morin, Ministre de la défense, interrogé, déclare que « l’aménagement du territoire n’est pas une des missions des armées ». Il a sans doute raison, mais le « déménagement » des territoires de gauche, puisque ce sont très majoritairement ceux-ci qui seront touchés, ne l’est pas non plus !
Peut-être le pouvoir en place, Nicolas Sarközy de Nagy-Bosca en tête, a-t-il trouvé là ce moyen -peu élégant- de punir les villes qui ont « mal » voté…
 
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La politique, ça ressemble au cyclisme sur piste : parfois les concurrents se livrent à des sprints acharnés au risque de se faire exploser les poumons et le cœur (quand ils en ont un…), parfois ils font du surplace, en espérant que leurs concurrents iront à la faute.
En ce moment, au PS, en ce qui concerne la préparation du Congrès et surtout la conquête du poste de Premier Secrétaire, on serait plutôt dans ce dernier cas de figure.
Font du surplace les candidat(e)s qui se sont un peu trop avancé(e)s et qui ont peur de se faire coiffer sur le poteau et celles et ceux qui aimeraient bien confier le poste à une ou un de leurs proches pour n’avoir pas à trop tremper eux(elles)-mêmes les mains dans le cambouis. Attentistes aussi, beaucoup de « grands » élus qui ne veulent pas, mais absolument pas, louper le bon wagon, celui qui (qui sait ?), pourrait les mener jusqu’aux palais ministériels, en 2012… Et là, la concurrence est rude !
Mais les militants, les « petits » responsables, les « petits » élus n’ont pas, eux, de ces états d’âmes. Ils veulent -vite- un projet, une équipe et un leader. Et en ce qui concerne ce dernier, ils exigent tout simplement le meilleur, pour l’automne et pour 2012 !

14 04 2008

CLAUDE ESTIER A LIMOGES

Claude ESTIER, ami et compagnon de lutte de toujours de François MITTERRAND, ancien Président du groupe socialiste du Sénat, sera le

vendredi 18 avril à 15 heures à la BFM de Limoges

pour dédicacer son ouvrage « J’en ai tant vu ».

10 04 2008

Un courrier de Jean-Pierre Demerliat aux militants socialistes de la Haute-Vienne

Chère Camarade,
Cher Camarade,
 
Les élections municipales et cantonales ont été, pratiquement partout dans le pays, un grand succès pour notre Parti et pour la gauche toute entière.
Mais chez nous, paradoxalement, nous avons subi quelques revers, tant aux municipales qu’aux cantonales, même si en maints endroits, notamment à Limoges, les électeurs ont continué à nous manifester leur confiance et l’ont même amplifiée. Ainsi, nous avons laissé quelques plumes au profit de nos adversaires de toujours, et aussi de dissidents ; ceux-ci ont sans doute été encouragés dans leur attitude par l’impunité dont ont bénéficié quelques petits ou grands chefs indisciplinés, notamment à l’occasion des débats sur l’Europe.
Nous pouvons remercier les médias locaux d’avoir été relativement discrets sur nos déboires… Maintenant, il est du devoir de tous les responsables, de tous les élus et de tous les militants de réfléchir, individuellement et collectivement, sur les raisons de nos insuccès et d’en tirer des enseignements afin que cela ne se renouvelle pas à l’avenir.
Le cru 2008 ne doit pas être le début d’un affaiblissement de notre fédération mais, conscience prise, l’occasion d’un rétablissement.
 
Nos grands succès, dont je ne vous dresserai pas la liste, -vous les avez tous à l’esprit-, vont nous permettre de préparer sereinement les échéances à venir. Notre Congrès vient en premier, début novembre, et nous avons l’ardente obligation de le réussir.
On entend ça et là quelques bonnes âmes déclarer qu’il ne faut pas de présidentiable à la tête du Parti : cela revient à dire que, pour préparer les échéances majeures, le PS devrait avoir un second couteau à sa tête… Belle stratégie de gribouille !
Ne mélangeons pas l’ordre des étapes : pour le moment, il s’agit uniquement de mettre au point nos idées, notre programme, et de constituer nos équipes dirigeantes -nationale et fédérales-. Ces tâches accomplies, la question du leadership se règlera aisément.
 
Quant à l’échéance de 2012 -la présidentielle-, la qualité des engagements et le travail effectué d’ici là nous indiqueront clairement qui nous devrons désigner pour ce combat.
 
Bien amicalement.
                                                                                   
 
Jean-Pierre DEMERLIAT                                                           
 
 
 
PS : Pour contribuer au débat qui s’ouvre, je prends la liberté de te faire parvenir une tribune que Lionel JOSPIN a donnée au journal « Le Monde » le 22 mars 2008 ainsi que l’intervention de Bertrand DELANOE devant le Conseil national du PS le 25 mars dernier.

07 04 2008

EN BREF...

Certains postulants au poste de Premier Secrétaire du PS s’engagent à ne pas être candidat à la présidentielle de 2012.
Les petits malins, ils croient augmenter leurs chances de succès…
Le problème, c’est que personne, mais vraiment personne, n’avait jamais pensé à eux pour la prochaine présidentielle !
                       
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Une ex-candidate à l’élection présidentielle, qui souhaite s’assurer le contrôle du PS le plus rapidement et le plus étroitement possible, essaie de s’imposer en tentant de faire assiéger le Parti par l’opinion publique.
C’est le sens de la publication de son questionnaire dans les médias bien avant qu’il n’arrive chez les Socialistes.
Sait-elle que ses plus fervents supporters de l’extérieur sont ceux qui souhaitent la victoire de la droite en 2012 ?
Quoi qu’il en soit, ces méthodes nouvelles sont bien étranges…
 
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Les derniers amis de M. Bayrou le quittent.
Ainsi Jean Arthuis, ancien ministre des finances du gouvernement Juppé et actuel président de la commission des finances du Sénat, lui tire sa révérence.
Quel est le devenir de l’illustre Bayrou, si ses amis de droite le quittent ?
Contrairement aux souhaits d’un -très- petit nombre de Socialistes, il est inenvisageable pour nous de nous allier avec le Béarnais. Son passage à l’éducation nationale de 1993 à 1997 est l’illustration la plus remarquable de sa carrière politique rectiligne : libéral, anti-laïc, défenseur de l’école privée, il a tout pour plaire !
Mais c’est peut-être pour cela qu’il plait à quelques camarades…

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