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.de Jean-Pierre DEMERLIAT

de Jean-Pierre DEMERLIAT

30 06 2008

EN BREF, EN BREF, EN BREF...

« Gauche moderne », le micro-parti de l’illustre Bockel, se veut « l’aile gauche » de la majorité.
Ça doit lui faire drôle, à Bockel, d’être maintenant étiqueté « de gauche », -même de cette gauche là !


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Nelson Mandela devrait être retiré, le 18 juillet prochain, de la liste noire du terrorisme aux USA …
a) Ils n’ont pas honte, les Etats-Unis, 17 ans après la chute de l’apartheid ?
b) Ça aide à mieux comprendre pourquoi Sarközy de Nagy-Bocsa les aime autant…


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Bertrand DELANOE est né en Tunisie. Il a vécu en Aveyron : c’est donc un parisien pur jus !
Beaucoup d’autres, que je ne citerai pas pour ne pas leur faire de pub, nés et vivant toujours à Paris, qui se sont parachutés dans des fiefs provinciaux (imperdables bien sûr…), sont donc, eux, des ruraux profonds !
Ça vous fait rire ?


19 06 2008

Sirènes et gyrophares

J’ai pour règle générale de ne pas trop faire référence à l’exercice de mon mandat sur ce site, mais cette question écrite que je pose à Mme la ministre de l’Intérieur, de l’Outre-Mer et des collectivités territoriales mérite peut-être d’y figurer…

« Certains citoyens, contribuables et électeurs se sont émus auprès du Sénateur Demerliat du fait que, d’après eux, les véhicules automobiles munis de sirènes à deux ou plusieurs tons et de gyrophares proliféreraient sur les voies publiques du pays.

Le sénateur Demerliat a donc l’honneur de demander à Mme la ministre de l’Intérieur, de l’Outre-Mer et des collectivités territoriales quels sont les véhicules qui ont le droit d’être équipés de ces accessoires et quelles sont les personnes qui ont le droit de les conduire et/ou d’en être les passagers principaux. »


18 06 2008

A propos de la préparation du Congrès de Reims

Le bureau national du Parti socialiste, réuni le mardi 17 juin a, parmi les nombreuses et importantes décisions qu’il a prises, notamment décidé que les militants, responsables ou élus socialistes ne pourront signer qu’une seule et unique contribution dans le cadre de la préparation du prochain Congrès de Reims…

17 06 2008

A propos de la réforme constitutionnelle

La réforme du mode d’élection des sénateurs : un impératif démocratique.


Les Socialistes ne sont pas hostiles, par principe, au projet de révision de la Constitution, car celui-ci contient quelques avancées positives, mais les parlementaires socialistes ne peuvent accepter de voter un tel projet tant que le gouvernement et sa majorité parlementaire refusent de réformer le mode de scrutin des élections sénatoriales.

Pourquoi poser cette condition comme préalable, alors que cette réforme du scrutin est du domaine de la loi ordinaire ? Tout simplement parce que le Sénat est à l’abri de toute alternance politique, en raison de son mode de scrutin et de la composition de son collège électoral. C’est d’ailleurs le seul exemple en Europe, exception faite de la Chambre des Lords britannique qui, elle, n’est pas élue.

Le Sénat français est à droite depuis maintenant plus de 40 ans. En 2002, son Président, Christian Poncelet, affirmait que « pour que la gauche s’empare du Sénat, il suffit tout bonnement qu’elle l’emporte aux prochaines élections locales ». En mars 2004, le Parti Socialiste et les partis de gauche ont remporté les élections régionales, et en mars 2008, ils ont gagné les élections municipales et cantonales. La gauche gère donc aujourd’hui la plupart des grandes collectivités territoriales (20 des 22 régions métropolitaines, 58 des 102 départements et 350 villes de plus de 10 000 habitants). Et pourtant, en septembre 2008, le Sénat demeurera à droite… Un vrai déni de démocratie ! En France, quand la gauche perd les élections, elle perd tout, mais quand c’est la droite qui les perd, elle conserve le Sénat !

La raison en est que le collège électoral sénatorial, issu pour sa quasi-totalité des conseils municipaux, surreprésente en effet les communes les moins peuplées ; celles-ci élisent le plus souvent des conseils municipaux « modérés », c’est-à-dire en bon français : « de droite ». Les grandes villes, majoritairement à gauche, désignent, elles, proportionnellement moins de « grands électeurs » - les délégués sénatoriaux - que les petites communes. Dans une grande ville, un « grand électeur » peut représenter plusieurs milliers d’habitants et un autre, dans une petite commune, quelques centaines seulement … Ce mécanisme pervers conduit donc à faire élire une majorité de sénateurs de droite, même lorsque le corps électoral de base a voté majoritairement à gauche. Gambetta qualifiait jadis le Sénat de « grand Conseil des communes de France ». Force est de constater aujourd’hui qu’il est le grand Conseil des communes les moins peuplées de France…

C’est donc pour cette raison que les parlementaires socialistes ont déposé deux propositions de loi relatives aux conditions de l’élection des sénateurs. Celles-ci ont été rejetées, tant à l’Assemblée qu’au Sénat, par la majorité Sarkozyste.

Il y a pire : cette même majorité au Sénat a adopté à la surprise générale - le gouvernement a même feint d’en être étonné - en commission des lois, le mercredi 4 juin 2008, un amendement visant à constitutionnaliser le mode de scrutin sénatorial, rendant ainsi impossible toute modification de celui-ci sans révision de la Constitution – révision qui ne peut se faire sans l’accord du Sénat, donc de la majorité sénatoriale, donc de la droite.
La Droite veut ainsi inscrire dans la Constitution le maintien « ad aeternam » de la Chambre haute … à droite !!! Devant le tollé soulevé, cet amendement, par trop liberticide, a été (provisoirement ?) mis de côté, sans doute dans l’attente de conditions plus favorables.

Certains diront que l’Assemblée nationale peut toujours avoir le dernier mot en matière de lois ordinaires, le Sénat ne pouvant empêcher l’adoption de celles-ci. Certes ! Mais la Chambre haute a toujours su et saura encore, lorsque la gauche reviendra au pouvoir – car elle y reviendra, soyez-en sûrs ! - être un frein puissant à l’action réformatrice des gouvernements socialistes de la Ve République. Il est même arrivé que ses manœuvres dilatoires dans le travail législatif conduisent à l’abandon de textes importants pour la gauche.

Il est donc impératif de modifier le mode d’élection des sénateurs pour que le vote de l’ensemble des citoyens se traduise – enfin ! - dans la composition des deux Assemblées qui constituent le Parlement et qui votent les lois qui nous régissent.

13 06 2008

"Clarté, Courage, Créativité : Pour un grand congrès Socialiste"

Bertrand DELANOE sera l'invité de l'émission "Vivement Dimanche" sur France 2
Dimanche 15 Juin 2008
de 14 h à 16 h 10 et de 18 h 50 à 19 h 50

12 06 2008

Certains journalistes...

Certains journalistes y vont un peu fort !
Ainsi, peut-on lire dans Le Point du 12/06, sous la plume de Michel Revol, un article quasi-insultant pour plusieurs élus socialistes -maires de grandes villes, présidents de conseils généraux ou de conseils régionaux-. Ceux-ci, qui auraient remarqué que l’exercice du pouvoir d’Etat n’est pas sans incidence néfaste pour le parti majoritaire aux élections locales, se coaliseraient pour empêcher l’arrivée à la tête du PS d’un responsable d’envergure nationale. On éviterait ainsi une victoire à la prochaine présidentielle, préjudiciable, l’histoire récente le démontre, à gauche comme à droite, à la survie des féodalités.
La conquête du pouvoir d’Etat, but ultime de tout Parti de gouvernement, serait donc dérangeante pour le confort des barons locaux et surtout à la pérennité de leurs mandats, qui, comme chacun le sait, sont plus profitables aux administrés s’ils se cumulent, notamment dans la durée …
C’est fou ce qu’on peut lire comme calomnies dans la presse de notre époque !

10 06 2008

Une tribune de Bertrand DELANOE dans Le Monde du mardi 10 juin 2008

Pour un congrès de vérité, par Bertrand Delanoë

Agir, face à la crise profonde qu'affronte aujourd'hui notre pays. Car dans ce contexte social si lourd, peut-être même explosif, les socialistes ont plus que jamais le devoir de s'opposer, mais aussi de dessiner ensemble un nouveau modèle et de nouveaux repères pour la France. D'urgence, ils doivent retrouver le goût de l'échange, sans que les différences d'analyse suscitent en leur sein l'anathème ou les réflexes tactiques.

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05 06 2008

"Clarté, Courage, Créativité : Pour un grand congrès Socialiste"

Bertrand DELANOE sera l'invité du Grand Jury RTL-LCI-Le Figaro
dimanche 8 juin 2008, à 18h30

02 06 2008

EN BREF...

Depuis quelque temps, pour certains journalistes, et même peut- être pour certains de nos camarades, seuls quelques ministres de Lionel Jospin sont responsables des réussites de son gouvernement.
Le moment n’est peut être pas très loin où quelques uns d’entre eux, parmi les plus hardis, iront jusqu’à prétendre que les choses seraient allées encore mieux si Lionel Jospin n’avait pas été là.
En clair, pour ces gens-là, entre 1997 et 2002, non seulement Jospin n’a pas fait grand chose mais encore il a sans doute été un frein !
Culottés, ces messieurs-dames !
 
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Des gauchistes de NPS alliés à des amis de DSK et des « ouistes » et des « nonistes » dans la même galère…
Le renouveau, la clarification, la reconstruction sont en marche, camarades !
 
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Certains socialistes passent beaucoup plus de temps à critiquer le bilan de leurs camarades lorsque la gauche était au pouvoir qu’à juger celui de Monsieur N. S. de N.-B. et de ses compères.
Après tout, être dans l’opposition, c’est peut-être plus confortable, pour certains, qu’assumer les difficultés du pouvoir…
 
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Si Michel Charasse, que je ne défends bien évidemment pas, s’est cru autorisé à ne pas respecter la décision majoritaire de ses camarades du Puy de Dôme, c’est sans doute que l’impunité dont avaient bénéficié naguère certains de ses amis, dans des circonstances similaires, lui avait fait espérer une impunité totale.
Il n’est d’ailleurs pas le seul à avoir eu cette espérance, mais la démocratie, c’est d’abord le respect par tous des décisions prises à la majorité.
Quand les indisciplines ne sont pas sanctionnées, la boite de Pandore s’ouvre largement...
 
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Besancenot, le gentil petit facteur, est, nul ne l’ignore, un grand admirateur de Che Guevara.
Le gentil petit facteur préfère t-il, comme son idole, la kalachnichov au bulletin de vote ?
 
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Quand certains camarades, aujourd’hui, travaillent à élaborer un projet, un programme, à rassembler des bonnes volontés, et pourquoi pas, trouver une direction pour le PS, c’est prématuré, dit la Dame.
Mais quand elle a, au soir de son échec, réclamé la direction du parti, en dehors de tout congrès, de toute réflexion de l’ensemble des militants, de tout travail politique, c’était sans doute le bon moment…

02 06 2008

"Libéral - libéralisme" (suite)

Pour débattre, sans caricaturer :

http://www.clarte-courage-creativite.com/Nouvelles/le-liberalisme-debattre-sans-caricaturer/

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