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.de Jean-Pierre DEMERLIAT

de Jean-Pierre DEMERLIAT

19 11 2008

ELECTION DU PREMIER SECRETAIRE DU PARTI SOCIALISTE

Pour l’élection du prochain Premier Secrétaire du Parti Socialiste, je voterai tout naturellement pour Martine AUBRY au premier tour de scrutin demain jeudi 20 novembre, ainsi que vendredi 21 à un éventuel second tour.

Il n’est plus l’heure ici de refaire le congrès, ni d’argumenter sur les choix de fond et de personnes, mais bel et bien de tout mettre en œuvre pour que notre parti demeure un vrai Parti Socialiste.

Je demande donc à tous mes camarades et notamment à toutes celles et à tous ceux qui m’ont manifesté une large confiance depuis de longues années de voter sans état d’âme pour Martine AUBRY au premier et au second tour de scrutin.

12 11 2008

75ème Congrès du PS : quelques réflexions qui n’engagent que moi…


Paris, pour un Béarnais, valait bien une messe.
Le PS vaut bien l’abandon -très provisoire- des messes avec l’autre béarnais…

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Si Madame Royal est finalement candidate au poste de Premier Secrétaire, c’est peut-être pour éviter que ses « fidèles » lieutenants ne s’entr’étripent pour tenter de conquérir ce poste !

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Georges Frêche, exclu pour racisme, se dit certain d’être réintégré par Madame Royal si elle arrive à contrôler le PS.
Ça n’a bien évidemment rien à voir avec le fait que la fédération de l’Hérault ait voté massivement pour la motion E…

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Martine Aubry, dont la motion est arrivée 3ème, veut être le pivot du PS.
Après tout Benoît Hamon, arrivé 4ème, réclame bien pour lui le poste de Premier Secrétaire…

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Déclaration de Peillon (Vincent) : « elle a changé... » en parlant de Madame Royal.
Ah bon ! Et avant, elle était comment, dans l’esprit de Peillon ?

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Le mode d’élection pour les municipales est, de l’avis général, des plus démocratiques.
Si, pour une municipale donnée, à l’issue du 1er tour, les 4 listes principales se tenaient à quelques points, que se passerait-il ?
Celles dont les programmes sont les plus proches fusionneraient, bien évidemment …

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Pourquoi il rit, Sarkozy ?

04 11 2008

6 bonnes raisons d'aller voter pour la motion A dont Bertrand Delanoë est le premier signataire le 6 novembre

1 – La motion A est celle de la cohérence et de la clarté sur tous les grands choix à opérer dans ce congrès : l’orientation : le réformisme assumé, européen et écologiste, au service du progrès social et d’un nouveau modèle de développement durable ; la stratégie : celle du rassemblement à gauche, sans ambiguïté ; la conception du parti : un parti de militants ; l’animateur : avec la candidature clairement annoncée devant les militants de Bertrand Delanoë comme premier secrétaire du Parti socialiste.

2 – La motion A propose un programme de travail concret et complet pour remettre le parti en marche dès le lendemain du congrès et réussir les trois années 2008-2011, décisives pour préparer la victoire de la gauche en 2012, avec des conventions thématiques sur tous les grands sujets de notre futur projet, qui seront conclues par le vote des militants.

3 - La motion A est celle du respect du vote des militants et la seule qui le garantit car ses signataires ne jouent pas – et n’ont pas joué - avec les règles démocratiques du Parti socialiste.

4 - Seul un vote départageant clairement les motions garantira que ce congrès sera celui du choix des militants et du respect de leur souveraineté et non pas celui des arrangements concoctés la nuit par quelques personnes à Reims, dans une commission. Seule une mobilisation importante pour la motion A dès le vote du 6 novembre donnera à nos orientations et à nos propositions de travail une légitimité incontestable. C’est bien une orientation qu’il s’agit de choisir, pas une combinaison.

5 - Plus forte sera la majorité issue du vote, plus simple et plus cohérent sera le rassemblement de tous les socialistes pour mettre en œuvre l’orientation choisie par les militants. La motion A est la seule qui peut structurer l’indispensable rassemblement des socialistes dès le lendemain du congrès.

6 – Seule la motion A, parmi les motions à vocation majoritaire, respecte vraiment et concrètement les militants, en leur indiquant dès aujourd'hui qui est le chef d'équipe qu'elle propose pour animer notre parti. Dans une démarche de transparence et de clarté, notre premier signataire, Bertrand Delanoë, a fait acte de candidature pour être le premier des militants, si ceux-ci le décident. Nous souhaitons qu’il soit le prochain Premier secrétaire du Parti socialiste parce qu’il est préparé à le diriger, parce qu’il porte une orientation cohérente, parce qu’il dispose de la crédibilité nécessaire pour le représenter, parce que c’est un militant expérimenté qui sait faire vivre le pluralisme, rassembler la gauche et la faire gagner, qui aime le travail collectif et le débat et qui a l’autorité nécessaire pour faire respecter les décisions des militants.

03 11 2008

Pour la motion A : Clarté Courage Créativité

Du 14 au 16 novembre prochain, les Socialistes tiendront à Reims leur 75ème Congrès.
Ce sera une des dernières et la plus importante des étapes du long cheminement qui aura abouti à l’élaboration de leur stratégie politique et à la désignation de leurs responsables à tous les niveaux, dont le Premier Secrétaire du Parti ; ils seront élus le 20 novembre.
Il n’est peut-être pas inutile de rappeler brièvement le processus selon lequel les Socialistes élaborent leur projet et élisent leurs dirigeants. Ils sont pratiquement les seuls à pratiquer de cette manière, la plus démocratique qui soit.
Tout d’abord, des camarades ont proposé des « contributions » qui ont été diffusées auprès de tous les adhérents, discutées, amendées, -sans vote à ce stade. Ensuite ces contributions se sont transformées, parfois en fusionnant avec d’autres, en « motions ». Les motions sont des propositions soumises à l’examen et au vote de l’ensemble des militants. Les signataires de ces motions ont vocation à être candidats à des postes de responsabilités à tous les échelons. Les militants débattent à tous les niveaux (sections, fédérations et au Congrès), et ils votent sur les textes (le 6/11). Enfin, ils élisent, à bulletin secret, leurs secrétaires de section, leurs Premiers Secrétaires fédéraux et leur Premier Secrétaire national (le 20/11).
Il est évident que ces deux scrutins préoccupent de manière différente les militants, les élus et les responsables : certains s’intéressent plus au fond, à la doctrine, à l’orientation, au projet ; d’autres sont plus attachés à l’élection de leaders en qui ils ont le plus confiance ou qu’ils connaissent le mieux. (Quelques-uns penseraient même, avant de se positionner, à leurs intérêts propres…).

Chez les responsables de motion, si certains et certaines sont plus enclins à peaufiner leur image personnelle, d’autres s’intéressent davantage au fond.
Le théorème dit « de Guy Mollet » qui veut que le parti se prenne par la gauche, a encore ses partisans : on voit ainsi, dans un rassemblement dit « de la gauche » du parti, des gens qui il y a seulement quelques temps ne pouvaient pas se rencontrer sans s’étriper (politiquement bien sûr…), proposer une politique d’économie administrée irréalisable dans la France d’aujourd’hui - mais qui est réputée plaire en ces temps troublés….
Il y en a même qui, jusque là plutôt « centristes » (pour être poli…), s’allient avec des ex « modérés » qui, eux, depuis plus longtemps, se sont « auto-gauchis », tentant de faire oublier qu’ils ont, naguère, notamment baissé la fiscalité sur les stock-options, entre autres joyeusetés…
Enfin, d’autres empruntent à la fois à la politique américaine et au monde du spectacle pour tenter de s’attirer les faveurs des militants.

En ce qui me concerne, chacun le sait, je me suis très tôt engagé en faveur de la contribution présentée par Bertrand Delanoë et ses proches, puis dans la motion A, dont les premiers signataires sont Bertrand Delanoë, François Hollande et Pierre Moscovici, par fidélité politique et personnelle. Je considère aussi et surtout que ce sont ces propositions et ces signataires qui sont le mieux à même de répondre aux besoins de ceux de nos concitoyens que nous avons vocation à défendre.
Bertrand Delanoë, lui, a toujours dit, contrairement aux autres leaders, qu’il était candidat pour conduire le PS, si ses camarades portaient ses idées en tête de leurs suffrages. Il a toujours déclaré également qu’il faudrait, le temps fort de la concurrence passée, rassembler tous les Socialistes, en vue des luttes à venir. Il a toujours affirmé, clairement, que l’heure du congrès n’était pas celle de la future présidentielle. Lui, il n’a attaqué personne, ni fait de faux procès à qui que ce soit, ce qui n’a pas toujours été le cas chez nos camarades et amis, -mais momentanément concurrents le temps d’un congrès.
En outre, ce n’est pas non plus sur ceux qui le soutiennent que pèsent des soupçons de fraude massive lors des votes en sections…

Ses propositions -nos propositions-, sont sans équivoque : respect des décisions élaborées et votées démocratiquement par les militants -(cela ne vous rappelle rien ?…), pas d’alliances contre nature, ni au plan local, ni, à plus forte raison, au plan national.
Bertrand Delanoë et les signataires de la motion « A », veulent, comme l’a fait avec succès François Mitterrand, rassembler les Socialistes, rassembler la Gauche – celle qui veut réellement changer les choses et non pas faire le jeu de la droite, puis rassembler la grande majorité des Français qui ont intérêt personnellement, économiquement, politiquement et moralement à ce que cela change rapidement dans notre pays.

Une majorité de Socialistes semble souhaiter que Bertrand Delanoë soit leur prochain Premier Secrétaire. Il en a la volonté, il en a la capacité et avec lui, le Parti sera vraiment dirigé et respecté.
Mais pour cela, il faut que la motion A, sa motion, recueille un maximum de suffrages des militants : en effet, le vote sur les textes et le choix des responsables sont étroitement liés, même s’ils ont lieu à des dates différentes.

Responsable de la Fédération Socialiste de la Haute Vienne pendant près de 20 ans, j’ai démissionné, vous le savez, au lendemain des législatives de 2007, pour les raisons que j’ai rendues publiques à l’époque (et pour quelques autres que j’évoquerai probablement un jour…).
J’aurais souhaité que mes camarades choisissent alors, à un an et demi du Congrès, un Premier Secrétaire démocratiquement élu par l’ensemble des militants de la Haute-Vienne, ce qui lui aurait donné une vraie légitimité et, partant, une vraie autorité.
Le choix a été différent et un premier secrétariat collégial provisoire de six camarades s’est mis en place. Comme cela se produit lorsque les responsabilités sont diluées, l’autorité manque, personne ne veut prendre de décisions qui pourraient apparaître comme étant impopulaires. Conséquence logique : les résultats des municipales et des cantonales de 2008 n’ont pas été ceux que l’on pouvait légitimement attendre.

Demain, il est impératif que les Socialistes de la Haute-Vienne choisissent un (ou une) Premier Secrétaire jeune, apportant un sang neuf, politiquement incontestable, n’étant susceptible d’être instrumentalisé par personne et qui soit en mesure de rassembler tous les Socialistes pour avec son équipe, faire repartir d’un bon pied cette Fédération, une des premières de France.

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