10 04 2009
DROIT D’AUTEUR ET LIBRE ACCES A INTERNET… Quelques éléments de réflexion à propos de la « loi HADOPI »
Par Jean-Pierre Demerliat, à 11:08
Comme chaque fois qu’un nouveau problème sociétal se présente, à gauche, les avis sont souvent partagés. En effet, dans ce cas, les gens de gauche n’ont pas de solutions toutes prêtes issues d’un corpus idéologique intangible : on cherche, on compare les hypothèses, on discute, on négocie, on élabore des compromis, sans sectarisme. On l’a vu il y a peu à propos du PACS, du mariage entre personnes du même sexe, de l’homoparentalité, du droit à mourir dans la dignité et même de l’attitude à prendre en ce qui concerne les drogues dites « douces ».
La droite, elle, ne se pose pas ce genre de problèmes : elle suit fidèlement les enseignements de notre Sainte Mère l’Eglise Catholique Apostolique et Romaine et, de meilleur cœur, ceux des doctrinaires les plus libéraux du MEDEF.
Ainsi, en ce qui concerne la réglementation du téléchargement sur internet, au sein du PS, deux visions différentes du problème se sont fait jour : d’un coté le droit à la liberté totale d’accès, de l’autre, la protection absolue du droit d’auteur.
Tout le monde s’accorde à considérer aujourd’hui que l’accès à internet est un des moyens de développement humain, économique et social importants.
Le droit d’auteur est le droit à une juste rémunération de son travail et à disposer personnellement de ses œuvres. Il est, dans notre société, la condition de l’émergence et de la vitalité de la création ; il ne fait aucun doute que son abandon risquerait de signer l’arrêt de mort de celle-ci.
Devant la difficulté de concilier ces deux points de vue, il nous faut rapidement inventer un nouveau modèle de rémunération des artistes et des créateurs, peut être en s’inspirant de ce qui a été mis en place lorsque de nouveaux médias, -radios et télévisions notamment-, ont diffusé des œuvres musicales vers un public extrêmement large.
Réflexion et concertation doivent s’imposer rapidement car, si aucune règle n’est instituée de manière consensuelle dans un avenir proche, il est à craindre que les antagonismes entre créateurs et usagers s’exacerberont encore plus.
Sans règle, c’est la loi de la jungle ; avec l’adoption de cette loi inapplicable, notamment en raison du développement exponentiel des technologies numériques, c’est également le règne de l’arbitraire et de l’injustice.
Il y a donc urgence à inventer de nouveaux modèles !
La droite, elle, ne se pose pas ce genre de problèmes : elle suit fidèlement les enseignements de notre Sainte Mère l’Eglise Catholique Apostolique et Romaine et, de meilleur cœur, ceux des doctrinaires les plus libéraux du MEDEF.
Ainsi, en ce qui concerne la réglementation du téléchargement sur internet, au sein du PS, deux visions différentes du problème se sont fait jour : d’un coté le droit à la liberté totale d’accès, de l’autre, la protection absolue du droit d’auteur.
Tout le monde s’accorde à considérer aujourd’hui que l’accès à internet est un des moyens de développement humain, économique et social importants.
Le droit d’auteur est le droit à une juste rémunération de son travail et à disposer personnellement de ses œuvres. Il est, dans notre société, la condition de l’émergence et de la vitalité de la création ; il ne fait aucun doute que son abandon risquerait de signer l’arrêt de mort de celle-ci.
Devant la difficulté de concilier ces deux points de vue, il nous faut rapidement inventer un nouveau modèle de rémunération des artistes et des créateurs, peut être en s’inspirant de ce qui a été mis en place lorsque de nouveaux médias, -radios et télévisions notamment-, ont diffusé des œuvres musicales vers un public extrêmement large.
Réflexion et concertation doivent s’imposer rapidement car, si aucune règle n’est instituée de manière consensuelle dans un avenir proche, il est à craindre que les antagonismes entre créateurs et usagers s’exacerberont encore plus.
Sans règle, c’est la loi de la jungle ; avec l’adoption de cette loi inapplicable, notamment en raison du développement exponentiel des technologies numériques, c’est également le règne de l’arbitraire et de l’injustice.
Il y a donc urgence à inventer de nouveaux modèles !