28 12 2010
VOEUX DE JEAN-PIERRE DEMERLIAT
Par Jean-Pierre Demerliat, à 10:16
Tout d'abord, bonne et heureuse année à toutes et à tous : santé, bonheur, travail, revenus convenables pour une vie décente, joie et plaisir, pour vous-mêmes et toutes celles et tous ceux qui vous sont chers.
Si j'étais un incorrigible et délirant optimiste, je pourrais également souhaiter que nos dirigeants actuels prennent enfin conscience que notre pays et le monde entier ne sont pas peuplés uniquement de super-riches devant lesquels il convient de se prosterner et qu'il est primordial de servir...
Ne rêvons pas!
Par contre, il serait heureux pour nous que ces dames et ces messieurs, et surtout le premier d'entre eux, ne changent rien à leur manière de se mettre en scène : cela rendrait plus aisée l'alternance de 2012.
Alternance espérée, attendue avec impatience par un nombre de plus en plus considérable de nos concitoyens et par l'ensemble du peuple de gauche.
Pour cela, il importe que la gauche -celle qui veut vraiment changer l'ordre des choses et non pas faire fructifier son petit commerce d'imprécations tous azimuts- sache s'unir au bon moment, sans abandonner ce qui fait la spécificité de chacune de ses composantes.
Il faut aussi et surtout que le Parti Socialiste, force principale à gauche -mais sans vocation hégémonique-, après s'être doté d'un projet innovant et crédible, qui est en cours d'élaboration, voit se détacher en son sein une figure incontournable.
Celui ou celle qui en a les qualités le devient, de manière naturelle, et par là, incontestable. L'acceptation de cette prééminence, serait-ce à l'occasion de « primaires », lui donnera un surcroît de légitimité.
Soyons optimistes : à chaque moment important de l'histoire, on a vu apparaître de grandes figures, que l'on n'avait pas particulièrement remarquées en des temps plus calmes.
2011 sera une année bonne et utile si nous savons -nous toutes et nous tous, ensemble, unis- préparer 2012 dans les meilleures conditions.
Si j'étais un incorrigible et délirant optimiste, je pourrais également souhaiter que nos dirigeants actuels prennent enfin conscience que notre pays et le monde entier ne sont pas peuplés uniquement de super-riches devant lesquels il convient de se prosterner et qu'il est primordial de servir...
Ne rêvons pas!
Par contre, il serait heureux pour nous que ces dames et ces messieurs, et surtout le premier d'entre eux, ne changent rien à leur manière de se mettre en scène : cela rendrait plus aisée l'alternance de 2012.
Alternance espérée, attendue avec impatience par un nombre de plus en plus considérable de nos concitoyens et par l'ensemble du peuple de gauche.
Pour cela, il importe que la gauche -celle qui veut vraiment changer l'ordre des choses et non pas faire fructifier son petit commerce d'imprécations tous azimuts- sache s'unir au bon moment, sans abandonner ce qui fait la spécificité de chacune de ses composantes.
Il faut aussi et surtout que le Parti Socialiste, force principale à gauche -mais sans vocation hégémonique-, après s'être doté d'un projet innovant et crédible, qui est en cours d'élaboration, voit se détacher en son sein une figure incontournable.
Celui ou celle qui en a les qualités le devient, de manière naturelle, et par là, incontestable. L'acceptation de cette prééminence, serait-ce à l'occasion de « primaires », lui donnera un surcroît de légitimité.
Soyons optimistes : à chaque moment important de l'histoire, on a vu apparaître de grandes figures, que l'on n'avait pas particulièrement remarquées en des temps plus calmes.
2011 sera une année bonne et utile si nous savons -nous toutes et nous tous, ensemble, unis- préparer 2012 dans les meilleures conditions.