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.de Jean-Pierre DEMERLIAT

de Jean-Pierre DEMERLIAT

29 09 2008

EN BREF, EN BREF, EN BREF...

Dommage que les positionnements d’Henri Emmanuelli au sein du PS le dirigent vers une impasse car il porte souvent un jugement sain sur le monde étrange qui nous entoure, même si, parfois, il a tendance à trop pratiquer la litote lorsqu’il formule ses appréciations.
On l’a vérifié ce week-end…
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Un qui a tout compris de la manière la plus immédiatement rentable de faire de la politique, c’est Xavier Bertrand. Il a un pied au gouvernement, un autre à l’UMP et le regard fixé sur son avenir, qu’il espère radieux. Il sait que pour plaire, il faut dire aux gens ce qu’ils ont envie d’entendre.
Ainsi, celui qui souhaite remplacer demain le Premier Ministre ne veut pas que le Sénat donne un appartement de fonction à son ancien Président, il exige que l’ex-dirigeant d’une grande entreprise rembourse son énorme prime de départ (au fait, pourquoi ne pas le demander à tous ceux qui sont dans ce cas ?), il est pour le regroupement des départements et des régions (parce que les sondages disent que les Français le désirent), il tentera d’augmenter les petites retraites (mais oui, mais oui…) et il annonce l’augmentation de la prime de Noël !
Dans chaque parti politique, on trouve toujours quelqu’un ou quelqu’une pour jouer au Père ou à la Mère Noël…

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Une des nombreuses contributions au débat précédant le Congrès de Reims se voulait, très modestement, celle des « Grands Elus » (1) .
Pourtant, les grands élus -maires de grandes villes, présidents de conseils généraux, présidents de conseils régionaux- se retrouvent majoritairement sur la motion dont Bertrand DELANOE est le premier signataire.
En définitive, dans la motion avec laquelle les « Grands Elus » ont fait alliance, on ne trouve pas beaucoup de grands élus.

(1) Je trouve superflu d’ironiser sur son titre : « La ligne claire »…

29 09 2008

Maintenant, la parole est aux militants

Six motions seront donc discutées par les militants qui les départageront par un vote personnel et secret, c’est notre règle. Seules trois d’entre elles se disputent vraiment la première place, même si on peut avoir une idée de l’ordre d’arrivée, tant il est vrai que le texte qui semble avoir les faveurs du plus grand nombre est celui qui répond le mieux aux vœux des Socialistes.
En effet, nos camarades savent bien que l’objet du Congrès n’est pas de faire se battre les Socialistes entre eux, ni de cogner sur les camarades, mais bien de nous rassembler pour qu’ensemble nous soyons, le plus rapidement possible, en mesure de combattre victorieusement la droite. Il ne s’agit pas aujourd’hui de désigner un candidat à la présidentielle, mais de préparer toutes nos chances pour gagner, tous ensemble, en 2012. Nos camarades savent aussi qu’il ne faut pas confondre débats d’idées et combat pour la première place : c’est ce qui nous différencie d’autres partis, notamment de l’UMP ; nous, nous sommes des démocrates, et chez nous, le pouvoir appartient aux militants.

Cette motion fait apparaître, elle, les vrais clivages entre les différentes orientations possibles :
- le fonctionnement du Parti : la liberté de discussion est totale jusqu’à ce que la décision soit prise, de manière démocratique et cette décision majoritaire doit être respectée et appliquée par tous ;
- les militants : nos camarades veulent conserver un Parti de militants totalement investis dans la lutte politique et refusent l’émergence d’un mouvement de supporters qui, moyennant un droit d’entrée symbolique, seraient appelés à désigner, pourquoi pas à l’applaudimètre, leur leader et leur candidat(e) ;
- les alliances : les Socialistes n’ont pas vocation à s’allier avec ceux qui veulent dégager Sarkozy pour prendre sa place et faire à peu près la même politique que lui ; les Socialistes veulent battre Sarkozy et tous ses amis aux prochaines échéances afin de pouvoir mettre en œuvre leur politique, une politique de gauche, la politique de la gauche et de ceux qui souhaitent nous rejoindre ;
- le leadership : enfin, tous nos camarades exigent que le Parti soit vraiment dirigé ; en un mot, ils éliront un chef capable de s’opposer et d’en imposer à tous nos adversaires.

Cela, c’est le vœu de la plupart des Socialistes et ils se retrouvent majoritairement sur la motion présentée par Bertrand DELANOE, François HOLLANDE, Pierre MOSCOVICI et beaucoup d’autres.

18 09 2008

EN BREF...

Certains « grands leaders » socialistes dénient à François Hollande le droit d’indiquer sa préférence pour sa succession à la tête du Parti.
Le Premier Secrétaire serait-il le seul socialiste qui n’aurait par le droit de dire quel est celui de ses camarades qu’il préfère pour lui succéder ?

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On trouve chez ces mêmes éminences de farouches partisans de primaires élargies aux sympathisants, voire aux autres partis de gauche, pour désigner le candidat à la prochaine présidentielle.
Outre que la méthode a débouché sur un fiasco en Italie, où elle fut expérimentée, cela pourrait conduire à faire désigner le futur candidat, qui ne peut être que Socialiste, avec l’appui de non-socialistes et contre l’avis d’une majorité de militants socialistes.

Si c’est cela que l’on cherche, il faut le dire clairement….

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Toujours chez les mêmes, on trouve un nombre respectable d’aspirants-grands-chefs qui ne veulent pas de « présidentiable » à la tête du Parti.
Mais le futur Premier Secrétaire, par le fait même de son élection, rejoindra immédiatement le groupe des « présidentiables ».
Nos futurs-grands-chefs ne sont pas naïfs : ils entendent préparer leur propre arrivée dans la tribu des « présidentiables » !

18 09 2008

Le Sénat : une assemblée indispensable mais qui doit être réformée

Les pays démocratiques vivent pratiquement tous sous le régime du bicamérisme : le Parlement y est composé de deux assemblées. Les attributions, le mode d’élection, la composition et la durée des mandats sont divers, mais les deux chambres participent chacune à l’élaboration de la loi et au contrôle de l’exécutif.

Ce système est préférable pour plusieurs raisons, mais je n’en retiendrai qu’une : le fait qu’un projet ou une proposition de loi doit obligatoirement être débattue en commission, puis en séance publique, consécutivement, dans les deux chambres, évite qu’un texte soit adopté juste après un moment de grande émotion publique. Par exemple, si immédiatement après un crime particulièrement horrible, un parlementaire déposait une proposition de loi visant à rétablir la peine de mort, il est probable qu’il se trouverait à ce moment-là une majorité pour le faire sous la pression de l’opinion. (Mon argumentation ne vaut bien entendu que pour les opposants à la peine de mort mais on aurait pu trouver maints autres exemples…).
Quand le Parlement n’est constitué que d’une seule chambre, la loi est adoptée et promulguée sans délai ; s’il existe une seconde chambre, celle-ci doit étudier le texte à son tour et cela prend du temps ; l’émotion retombée, le vote peut alors être différent.

Lorsque Lionel Jospin a déclaré que le Sénat constituait une anomalie dans la démocratie française, il ne visait bien évidemment ni son existence, ni son utilité, mais bien son mode d’élection.
Les sénateurs sont élus au suffrage universel indirect, par des délégués des conseils municipaux, les conseillers généraux, les conseillers régionaux et les députés. (Les sénateurs représentant les Français de l’Etranger sont élus, eux, à la proportionnelle, par les membres du Conseil Supérieur des Français de l’Etranger).
Le scrutin majoritaire est utilisé dans les départements comptant 1, 2 ou 3 sénateurs et la proportionnelle dans les autres.
L’anomalie démocratique réside dans le fait que le nombre des délégués sénatoriaux, qui élisent les sénateurs, n’est pas proportionnel à la population. Les petites communes, souvent « apolitiques », ce qui est une manière polie de dire « de droite », sont sur-représentées. (Cette sociologie politique n’est heureusement pas celle de nos départements limousins).
Ainsi, une commune de 2 000 habitants désigne 5 délégués, donc 1 délégué y représente 400 habitants et une commune de 200 000 habitants, 78 délégués - ici 1 délégué représente 2 564 habitants.
Où sont la démocratie et la justice ?
Les petites communes étant plus à droite que les grandes villes, on arrive avec ce système à faire élire une majorité de droite au Sénat alors que 60 % des Français vivent dans des communes gérées par la gauche.
Celle-ci, et notamment les Socialistes qui ont mené et mèneront encore le combat, a dénoncé cet état de fait, réclamant un rééquilibrage dans le sens d’une plus grande justice, en vain.
C’était notamment le sens de notre combat lors de la dernière révision constitutionnelle.
Il faut savoir que la réforme du mode de désignation des « grands électeurs » ne peut se faire que par une réforme de la Constitution, soit par voie référendaire, soit lors d’un Congrès du Parlement et dans ce cas le projet doit être préalablement approuvé dans les mêmes termes par les deux chambres. La majorité de droite du Sénat possède donc un droit de veto sur la réforme de son mode de scrutin, ce qui explique que les majorités de gauche -avec le Sénat à droite- ne peuvent pas procéder à cette réforme.

Après les victoires aux régionales de 2004, aux municipales et aux cantonales de 2008, la gauche progressera certes au Sénat -très légèrement- lors du scrutin du 21 septembre prochain mais elle restera très largement minoritaire alors que, dans un système vraiment démocratique, elle devrait dès cette année être majoritaire à la Haute Assemblée.
La France est le seul pays de vieille tradition démocratique où la composition politique d’une de ses deux assemblées parlementaires reste à droite quand l’électorat vote à gauche !
Pour que, dans un département donné, des sénateurs de gauche remplacent des sénateurs de droite, il faut à tout le moins un « tremblement de terre » politique, comme celui qui vient de se produire en Corrèze où, en mars dernier, les Socialistes et la gauche ont conquis la grande ville du département ainsi que le Conseil Général.

17 09 2008

A propos de la suppression de la ligne Limoges / Roissy

Brit Air, qui est une filiale d’Air France, fermera la ligne Limoges / Roissy à partir du 26 octobre prochain. La raison invoquée est la non-rentabilité découlant principalement, d’après la compagnie, de la hausse du prix du carburant.

Cette ligne intéresse surtout les voyageurs qui souhaitent se rendre à l’étranger. Ceux qui vont seulement à Paris préfèrent la liaison Limoges / Orly car le trajet Orly / Paris est plus court et moins coûteux que le trajet Roissy / Paris.

Les passagers continuant vers l’étranger sont donc majoritaires sur la ligne Limoges / Roissy. Ils seront lourdement pénalisés, notamment en temps de trajet car ils devront effectuer le parcours Orly / Roissy.

Ceux-ci sont, pour la plupart d’entre eux, des responsables d’entreprises limousines performantes implantées à l’étranger ou y ayant des partenaires et dont l’existence et le développement sont vitaux pour notre ville, notre département et notre région.

Ces entreprises seront donc pénalisées. Si leur patriotisme les fait rester à Limoges, ce dont personne ne doute, cette absence de liaison directe peut empêcher d’autres acteurs économiques de venir s’installer chez nous.

Cette suppression de ligne est d’autant plus regrettable que, si l’on y regarde de plus près, l’argumentation du gestionnaire paraît fausse.

En effet, si cette liaison est bien déficitaire pour Brit Air, cela est plus dû, d’après les informations que j’ai pu glaner, au fait que, lorsqu’on achète, par exemple, un billet Limoges / New York, c’est Air France qui bénéficie de la quasi-totalité de la somme, car sa filiale Brit Air est tenue de lui reverser une part importante du prix du billet Limoges / Roissy, qu’à l’envolée du prix du pétrole.

Si la compagnie Brit Air conservait dans ses comptes l’intégralité du prix des prestations fournies, il est vraisemblable que ceux-ci seraient mieux équilibrés.

Contrairement à ce que prétendent les brillants gestionnaires du groupe Air France, cette suppression, en définitive, coûtera, à n’en pas douter, globalement à l’ensemble du groupe et surtout risque d’avoir des conséquences très graves pour l’économie régionale.


15 09 2008

EN BREF, EN BREF, EN BREF...

Le référendum d’initiative populaire qui serait, notamment d’après des bobos de la politique, le nec plus ultra de la démocratie, ça plait, donc celui ou celle qui le propose est assuré(e) de plaire…
Et tant pis si plusieurs propositions adoptées dans l’enthousiasme sont incompatibles entres elles !

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Un « fin » observateur de la politique observe des « convergences » entre le PS et le Modem : la preuve en serait que Socialistes et Bayrouistes ont pratiquement les mêmes analyses à propos de l’affaire Tapie, du fichier Edvige et du limogeage d’un haut responsable de la police en Corse.
C’est sans doute vrai, mais ils ne sont pas les seuls. Tous les gens honnêtes en France pensent la même chose sur ces points, de la gauche à la droite, même si, dans la majorité sarkozyste, personne ou presque n’a le courage de le dire tout haut. Et même s’ils le disaient, ce ne serait pas pour cela qu’un gouvernement d’union sacrée serait porté sur les fonds baptismaux…


08 09 2008

EN BREF...

Certains d’entre vous m’ont fait remarquer que, contrairement à ce que j’ai écrit parfois, les grands médias ne sont pas à la botte du pouvoir et sont même vraiment pluralistes.
La preuve en est que, sur chaque événement, ils donnent deux points de vue : celui du Président de la République et celui de Nicolas Sarközy de Nagy-Bocsa.

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Jean Sarkozy est devenu à 21 ans Conseiller général et Président du groupe UMP du Conseil Général des Hauts-de-Seine. Ses qualités sont si grandes et si publiques qu’il aurait obtenu ces responsabilités même si son père ne s’était jamais intéressé à la politique et était resté avocat.
Peut-être même que le fait que le père soit ce qu’il est a été un frein à la carrière du fiston...

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Il serait bon que le futur Premier Secrétaire du PS, élu par les militants, dispose d’une majorité cohérente au sein du futur Conseil national, issu, lui, du scrutin à la proportionnelle sur les motions. En effet, d’après nos statuts, une « cohabitation » n’est pas impossible même si elle n’est absolument pas souhaitable.
Le Premier Secrétaire devra être aussi un vrai patron et rester populaire auprès des militants et de l’opinion de gauche plus de quelques semaines ou quelques mois après sa prise de fonction…
Evidemment, ça restreint le choix !

01 09 2008

EN BREF, EN BREF, EN BREF...

L’UMP, d’une seule voix, dénonce l’aspirant-cumulard DELANOE, qui souhaiterait être -ô scandale !- à la fois Maire de Paris et Premier Secrétaire du PS.
Les mêmes encensaient Chirac qui fut, par exemple entre 86 et 88, en même temps : Premier Ministre, Maire de Paris et donc Président du Conseil Général de la Seine, Conseiller Général de la Corrèze et Président du RPR. 79 fut également une année exceptionnelle, mais toutes furent bonnes.
Bertrand DELANOE, lui, a démissionné du Sénat sitôt élu Maire de Paris en 2001…

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Les dirigeants sarkosystes et les médias à leur solde ont pris l’habitude d’essayer d’influer sur le choix par les militants socialistes de leurs responsables. Ainsi ils tentent ces jours-ci de donner un coup de pouce, qu’il souhaiterait discret, à celles et à ceux qui seraient les moins dangereux pour eux.
Ça ne leur avait pas trop mal réussi naguère…

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Il paraît (les médias…) que le nombre de pauvres diminue. Mais comme le seuil de pauvreté est exprimé en dollar (1,25 dollars / jour) et que le dollar baisse, il s’agit en réalité d’une illusion d’optique.
Quant on ne peut agir sur la température, il est tentant d’utiliser un thermomètre à graduations variables.

01 09 2008

Un courrier de Jean-Pierre DEMERLIAT à l’hebdomadaire « Le Point »

Mesdames, Messieurs,

Un de vos « journalistes » vient de me tailler ce qu’il croit être un beau costume dans Le Point du 28.08.08… Mais voilà, les mesures ont été prises au pifomètre, elles sont obsolètes et la plupart d’entre elles sont carrément fausses, ce qui fait que personne ne me reconnaît habillé de la sorte. Son informateur, dont il n’est pas indispensable de retenir le nom, prétend qu’il est interdit de séjour en Haute-Vienne depuis 15 ans : c’est inexact, sa dernière visite date d’au moins 20 ans. Il est parti "en oubliant" de régler la note du village de vacances où il avait réuni ses amis, et depuis ce haut fait, il n’a, courageusement, pas osé remettre les pieds chez nous.

Lorsque j’ai quitté mes responsabilités de Premier Secrétaire fédéral, en juin 2007, tous les parlementaires -4 députés et 2 sénateurs-, le maire du chef-lieu du département, la Présidente du Conseil Général et le Président du Conseil Régional, ces trois derniers nantis d’une majorité des plus confortables, étaient socialistes.
De plus, des maires socialistes étaient à la tête d’une grande majorité de communes du département.
Est-ce condamnable de gagner les élections ?
Pendant le temps où j’ai eu des responsabilités à la tête de la fédération de la Haute-Vienne, j’ai dû composer avec de nombreux grands élus et responsables locaux, dont certains ne partageaient pas mes orientations politiques, et qui n’étaient pas toujours d’accord entre eux. Admettez qu’un tel contexte politique se prête mal à l’exercice d’un pro-consulat de choc !
J’ajouterai que j’ai quitté volontairement mes fonctions -qui se sont étalées sur une période de 20 ans- et donc aussi celles de membre du bureau national qui y étaient attachées et que j’ai également laissé ma petite mairie à une de mes adjointes en mars dernier. Je suis donc actuellement « seulement » parlementaire.
Peu d’élus, et même d’élus socialistes, ont couru moins que moi après les fonctions, les titres et les honneurs.
Je suis un peu troublé, mais dans le fond pas tellement surpris, de constater la manière dont certains journalistes entendent aujourd’hui leur métier. On m’a souvent répété que dans ce sacerdoce, si les commentaires devaient être totalement libres, il était peu honorable de travestir les faits.
Mais, après tout, chacun est libre d’exercer son métier honorablement ou pas…

Salutations distinguées.

Jean-Pierre DEMERLIAT

Administration