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.de Jean-Pierre DEMERLIAT

de Jean-Pierre DEMERLIAT

27 10 2008

Une lettre de Bertrand DELANOE

Vous pouvez trouver sur le site :

www.clarte-courage-creativite.com

le texte d’une lettre que Bertrand DELANOE vient d’adresser aux militants socialistes.

23 10 2008

Antiparlementarisme et populisme

(Extrait d’un article de Philippe Foussier, Rédacteur en Chef de Communes, Départements et Régions de France, paru dans le numéro d’octobre 2008 de cette revue)

Le dernier scrutin sénatorial a donné lieu à une campagne de dénigrement qui devrait alerter les démocrates. Le Sénat a été caricaturé dans des proportions assez inédites. Pour faire court, le sénateur est un cumulard invétéré, bedonnant, fréquemment assoupi, plus soucieux de fréquenter le restaurant que l’hémicycle, septuagénaire voire octogénaire, mâle bien évidemment, disposant de revenus inégalés dans la République (et pourquoi pas dans le privé…). Ces caricatures, récurrentes dans une certaine presse écrite, et pas seulement à l’extrême droite, sont indignes. Elles relèvent de l’antiparlementarisme et du populisme. Elles étaient autrefois le fait des ligues, pendant l’entre deux guerres, le poujadisme sous la IVème République puis le lepénisme à partir des années 80 ont ensuite pris le relais pour poursuivre cette sinistre tradition. Lors de la dernière campagne présidentielle, un populisme centriste d’un nouveau genre avait même fait son apparition. Et ce sont aujourd’hui les journalistes -des journalistes- qui entonnent ce refrain démagogique inquiétant. Pour ce qui concerne les élus socialistes et républicains en tous cas, qui peut prétendre sérieusement qu’ils correspondent à ce que cet antiparlementarisme primaire prétend ? Aujourd’hui les sénateurs, hier les maires « inconséquents » avec les deniers publics selon Raffarin, demain les députés, alors que depuis quelques années une propagande insidieuse mais efficace proclame le caractère obsolète de la démocratie représentative ; le tout avec un hyperprésidentialisme inauguré par Sarkozy en mai 2007. Tous les ingrédients sont réunis pour fragiliser notre édifice démocratique. Un effort de pédagogie et de communication en direction des citoyens serait de bon ton pour enrayer cette évolution.

20 10 2008

Bertrand DELANOE s'exprime dans Le Parisien-Aujourd'hui en France

Chers amis et camarades,

Vous pouvez trouver sur le site de "Clarté Courage Créativité" l’entretien que Bertrand DELANOE a accordé au quotidien Le Parisien-Aujourd’hui en France à propos de la crise financière :

www.clarte-courage-creativite.com/Nouvelles/Bertrand-Delanoe--Eviter-le-desordre-et-limmobilisme


Bien amicalement.

13 10 2008

Chevènement au Sénat

Jean Pierre Chevènement, qui fut, à la fin des années 60, avec Didier Motchane et l’illustre Sarre, -et avec l’aide de Guy Mollet, qui voulait contrecarrer grâce à eux l’influence grandissante de Pierre Mauroy-, le fondateur du CERES, de célèbre mémoire, est devenu sénateur du Territoire de Belfort, à l’occasion du dernier renouvellement.

Chevènement restera à jamais fameux, pour avoir, sciemment, ainsi que Taubira, -celle-ci peut-être dans une mesure moindre-, empêché Lionel Jospin d’accéder au second tour de la présidentielle de 2002, avec les conséquences que l’on sait et dont on pâtit encore aujourd’hui.

Rappelons-nous que Chevènement fut aussi le trop méconnu rédacteur du projet des Socialistes du début des années 70. Souvenez-vous, c’est là que l’on préconisait, -Brejnev régnant en Union Soviétique-, l’appropriation collective des moyens de production et d’échange, alliée à la planification, -démocratique-, cela va sans dire…
Pourquoi riez-vous ?

Chevènement, puisque Chevènement il y a, Chevènement donc n’est pas le premier des grands hommes de sa puissante organisation, le MDC, fondée par lui et ses amis lors de leur fuite hors du PS, à intégrer le Sénat. La Haute Assemblée a déjà notamment abrité Paul Loridant et Jean Yves Autexier ; ceux-ci, pour qui le PS était devenu et demeure l’ennemi principal, s’étaient apparentés, eux, au groupe Communiste. (Ils n’y sont plus, n’ayant pas retrouvé les faveurs de l’électorat lors de leurs tentatives de renouvellement de leurs mandats).

Chevènement, lui, a intégré, sans l’ombre d’une hésitation, le … RDSE, groupe qui abrite en son sein les Radicaux de gauche et de droite et d’autres éminences et qui héberge également des sénateurs qui auraient éprouvé quelques difficultés à se faire adopter ailleurs.
Notre « ami » Chevènement, dont François Mitterrand a dit un jour qu’il souhaitait fabriquer un faux Parti Communiste avec de vrais petits bourgeois, a donc le plaisir et l’avantage de côtoyer, dans sa nouvelle famille d’accueil, entre autres, Monsieur le Duc Aymeri de Montesquiou-Fézensac, féal de Sarkozy, sénateur du Gers, qui, tout sympathique qu’il soit, n’est pas, mais absolument pas, un gauchiste patenté…

Les nostalgiques de feu le CERES vont bien sûr en éclater d’orgueil et de vanité !!!


10 10 2008

MOTION A

Chers amis, Chers camarades,

Dans la crise que traverse notre pays, considérablement aggravée par la politique du pouvoir, notre devoir de socialiste est de réussir un grand congrès de Reims. Nous le devons aux Français, parce qu’il est essentiel que nous soyons une opposition efficace et utile à leur service, dès maintenant, de nouveau en ordre de marche, cohérents et audibles, en capacité de préparer un projet ambitieux et crédible pour une gauche gagnante en 2012.

Et nous devons la clarté aux militants pour qu’ils se saisissent des grands choix à faire.

La motion dont le 1er signataire est Bertrand Delanoë est celle de la cohérence. Elle propose à la fois :
- Une orientation claire et la nôtre est celle du réformisme assumé, de l’efficacité de gauche au service du progrès social, de l’engagement européen pour peser dans la mondialisation, de la construction d’un nouvel Etat social prévoyant, de la promotion d’un nouveau modèle de développement qui articule croissance, justice sociale et écologie face aux défis du monde d’aujourd’hui ;
- Une stratégie clarifiée et, pour nous, c’est sans ambiguïté le rassemblement à gauche,
- Un Parti socialiste remis sur ses rails, doté d’un programme de travail pour 3 ans, profondément renouvelé dans son fonctionnement et ses instances (qui devront être paritaires) ; un parti de militants où l’on retrouve le goût d’agir ensemble et où nul ne doit plus jamais se considérer au dessus des décisions prises démocratiquement.
- Une équipe de direction cohérente et un Premier secrétaire qui soit une voix forte et crédible pour l’opposition, qui fasse travailler tous les socialistes et qui soit le garant du respect des militants.

Pour une gauche conquérante, nous appelons les militants socialistes à dégager, par leur vote, une majorité nette et forte, qui permettra de rassembler tous les socialistes autour de l’orientation choisie.

En débattant sur le fond, en nous rassemblant sur des choix forts, retrouvons la fierté d’être socialistes, redonnons un espoir à la France et préparons les conditions de la victoire de la gauche en 2012.

Bien amicalement à vous.

02 10 2008

Portrait du Président de la République : une précision

A propos de l’utilisation des symboles républicains dans les bâtiments publics

Une réponse du ministre de l’intérieur et de l’aménagement du territoire à la question d’un parlementaire, réponse publiée dans le JO Sénat du 16 février 2006, p. 436 :

« Le ministre de l'intérieur tient à préciser à l'honorable parlementaire qu'aucun texte de nature législative ou réglementaire ne prescrit l'utilisation des symboles républicains que sont le drapeau national, le buste de Marianne, le portrait du Président de la République ou la trilogie républicaine dans les bâtiments publics. Il convient de noter que la Constitution de la Ve République précise uniquement, dans son article 2, que l'emblème national est le drapeau tricolore, bleu, blanc, rouge et que la devise de la République est « Liberté, Egalité, Fraternité ». L'usage de ces symboles dans les établissements publics, tels que les structures intercommunales, ne repose donc que sur une coutume inspirée de la tradition républicaine ».

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